Plaisir Partagé

Thaïs, Amazone et Hédoniste : le Plaisir, rien que pour le Plaisir, en toute Liberté

Humeur Noire de Thaïs

December 18th, 2007

‘Ecrire, c’est le dernier recours quand on……………’

Qui peut compléter la fin de cette citation de Jean Genêt ? Il y a des littéraires parmi vous, alors relevez le défi ces messieurs-dames du dernier lieu où l’on cause littérature :-)

Je m’excuse par avance auprès des lecteurs de Rimbaud et Totor l’Hugo.

 

Je ne peux pas résister…. C’est plus fort que moi.

A bas la fête des commerçants, Père Noël retourne dans ton pays avec tes rennes à deux balles et arrête de nous plomber l’ambiance tous les ans à la même époque.

Pour les cadeaux on a déjà notre nain psychopathe national, l’Hypnotiseur en chef. Faites moi confiaaaaaaaaaaaaaaaaaance qu’il disait le nain…. Et vous allez consommer plus ! Comme si cétait une fin en soi de consommer. Consommer pour exister….

Allez…. Je retourne grommeler ailleurs…. Mais n’oubliez pas de de ne pas acheter de sapin, hein ! Mesdames un conseil pour Noël pour vous distraire et mettre de l’ambiance : peignez les boulez de Monsieur en doré : vous verrez c’est très décoratif. Il y a aussi la version avec bougies, allumées ou pas. A vous de deviner où les bougies, bandes de petites perverses….

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Et voilà ! Pour le site c’est http://www.xmasresistance.org/

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- D’un Z qui veut dire Zizi (illustration originale et dernier cadeau de Z’Imago mon illustrateur préféré) -

En ce quiet début d’après-midi d’été Thaïs la jouisseuse relisait « Ainsi parlait Zarathoustra » tout en sirotant un Martino frais au parfum subtilement enrichi d’un zeste de citron, alors que la télévision diffusait un vieil épisode en noir en blanc de « Zorro » le beau ténébreux des sixties. Elle soupira… Enfant, comment avait-elle pu se passionner pour ce macho ringard et insignifiant au cheval blanc et à la tenue équivoque ? Jeune et déjà vicieuse elle devait s’imaginer les troubles rapports de ce drôle de zouave de Prisunic avec le gros Garcia ou avec son ombre digne d’une version muette de la « Cage aux Folles ». Elle ferma les yeux, complètement détendue, et sourit aux anges les zygomatiques en alerte, imaginant dans quelle position les trois hommes pouvaient bien donner libre cours à leurs pédérastes penchants. Lassée d’imaginer ces z’héros de pacotille, elle se propulsa d’un bond, jeta son livre sur le canapé, coupa le contact de la soporifique télévision et ouvrit la pochette d’un disque de Zappa qu’elle déposa dans le lecteur de disques. Les notes rassurantes, connues et tant appréciées, envahissaient l’appartement douillet dans lequel elle avait accumulé ses souvenirs les plus précieux au fil des dix dernières années : monographies de Zadkine, Moore, Calder et autres sculpteurs, collection de zlotis ramenés de ses aventures polonaises, la cape de zibeline survivante de plusieurs guerres mondiales et néanmoins meurtrières, les aventures complètes de Zig et Puce en édition originale, son pouf recouvert de véritable peau de zébu des Célèbes et tout le reste…
Son regard fut soudainement attiré par la porte fenêtre ouverte par laquelle pénétrait abondamment le soleil, et elle le vit, en face : l’homme était nu comme un ver et il la zyeutait. Sans aucune gêne elle observa son sexe perdu au milieu d’un îlot de poils drus et noirs mais ne put croiser le regard caché de l’homme qui se dissimulait derrière d’énormes jumelles Zeix. Elle ouvrit la porte fenêtre et se planta au milieu de balcon, les jambes caressées par un doux zéphyr. Zélée et provocatrice elle sourit à celui qui restait planté là, le regard rivé sur sa proie du moment. Tranquillement elle lui tourna le dos, écarta les bretelles de sa robe noire et fit choir l’étoffe le long de ses jambes blanches avant de se retourner à nouveau vers le voyeur. Cette fois il avait laissé tombé les jumelles. Un – Zéro pensa Thaïs. Je viens de marquer un avantage indiscutable Monsieur l’Arbitre, n’est-ce pas ? …. Ah mais zut ! Son bonhomme s’enfuyait comme un zèbre et se repliait dans l’ombre de son appartement… Quel cuistre ! Cette fois elle décida de jouer le grand jeu avec ce voisin voyeur. Elle installa un fauteuil sur son balcon au sol de zinc chauffé à blanc, en plein soleil, et toujours nue écarta les jambes sans complexes, posant ses pieds sur la fine rambarde en fer forgé. L’homme, s’il se cachait dans l’ombre de sa tanière allait bien finir par sortir de son trou pour contempler le spectacle gracieusement offert par Thaïs. Pour l’appâter elle écarta complaisamment les lèvres de son sexe épilé de frais, mouilla ostensiblement son index droit et commença à caresser doucement son clitoris qui ne tarda pas à montrer le bout de son nez. Elle gardait les yeux grands ouverts fixés dans la direction de la fenêtre de l’oisif jusqu’au moment où quelque chose finit par bouger, une jambe sortit du balcon d’en face, puis une autre, puis une troisième, puis une quatrième : ils étaient désormais deux les zoulous d’en face, armés de transats et de jumelles. Tous deux s’installèrent et commencèrent à mater le spectacle que Thaïs leur procurait gracieusement. L’un des deux zozos ouvrit sa braguette sans hésitation et exhiba fièrement ce que d’aucuns nomment un zob, en érection. Thaïs, ne se démonta pas pour si peu et continua son cinéma : il fallait qu’elle démontre à ces deux z’obsédés là qui n’avaient rien de zoophiles, ce qu’était une Femme.
Elle s’agenouilla alors sur son siège, cambra les reins, leva ostensiblement le bras droit, pointant les deux doigts qu’elle lubrifia de sa salive avant les engloutir complètement dans son petit trou. Les deux spectateurs étaient atterrés et excités à la vue de cette diablesse de Thaïs qui s’astiquait tranquillement le petit œillet rose. Lorsqu’elle ôta les doigts de cette zone O combien érogène et qu’elle écarta bien les fesses à l’aide de ses deux mains on eût dit que l’orifice dilaté lançait un clin d’œil mutin à ses fans du balcon d’en face. Et zou ! Thaïs se retourna d’un seul coup. Trop curieuse Thaïs. Cette fois ils étaient quatre sur le balcon, la queue dans la main droite (Ils sont tous droitiers nota t’elle au passage). Elle se baissa et ramassa alors un appareil photo muni d’un zoom que posé subrepticement dans un coin, et clic ! Le petit oiseau mutin sortit de la petite boîte pour mémoriser cet instant de divine victoire. Débandade généralisée et panique parmi la troupe des voyeurs. Thaïs riait sans aucune retenue, fière de son coup, tout en se réfugiant dans l’ombre fraîche de son appartement pour ne pas laisser à ses voisins le temps de riposter en utilisant les mêmes armes. Elle parait sa blanche nudité d’un vaste peignoir de soie noire lorsque la sonnerie du téléphone retentit dans l’appartement :
- « Allo ? »
- « Zolie salope nymphomane tu n’as pas le droit de nous faire ce coup là. Reviens tout de suite sur ton balcon ! On veut zouir et zicler en te regardant» zézayait la voix dans l’écouteur.
Elle éclata de rire, une fois de plus, et lui raccrocha au nez à ce type qui ne manquait pas de culot face à cette femme sans culotte.
Mais trêve de plaisanteries le temps était venu pour Thaïs de zapper et de passer à de plus excitantes activités : il était l’heure pour de préparer un gentil petit dîner pour ses invités du soir, Zoé, Zoubir et Zenon qui revenaient de Zanzibar. Qu’allait-elle donc leur mijoter ? Des crêpes ? Ah non pas de circonstance, et pas assez exotique. Eureka ! Un bon zigot parfumé aux z’épices. Allez ouste Thaïs, il est grand temps de t’activer et n’oublie pas de porter des lunettes noires quand tu iras faire tes emplettes : tes charmants voisins pourraient te reconnaître et chercher à se venger….

Moralité : Je crois que je vais me mettre au scrabble. Qu’en pensez vous amis lecteurs ?

Musique recommandée pendant la lecture de ce récit: “The End” du groupe “Les Portes” : “This is the end beautiful friend. This is the end, my only friend, the end”….