Plaisir Partagé

Thaïs, Amazone et Hédoniste : le Plaisir, rien que pour le Plaisir, en toute Liberté

Je tentai de me débattre mais tous les convives furent mis à contribution pour me maintenir de force les jambes bien écartées. C me susurrait à l’oreille de me calmer et de ne plus opposer de résistance alors que le fomenteur de ce sinistre complot dispensait de douces et délicieuses caresses dans le but de me détendre. A bout de force, je relâchai petit à petit toute tension et me laissai aller. Après tout tous ces gens n’étaient pas des brutes et je ne risquais rien entre leurs mains. Le seul risque, finalement limité, serait de les décevoir et d’y laisser un peu de ma fierté. Comme s’ils avaient lu dans mes pensées tous me rendirent ma relative liberté écartelée que j’étais, toujours suspendue au plafond comme une araignée. 

- « Notre Thaïs s’est radoucie dirait-on ! Alors ma belle tu es prête pour le grand voyage ? » Me demanda mon tourmenteur de son air le plus ironique. 

J’opinai du chef, sans dire un mot. C, qui soutenait ma tête, m’embrassa ardemment alors que quelques centimètres du premier concombre pénétraient mon con précédemment dilaté par le froid speculum. M, à ce stade de l’intromission concombrale, fut mise en demeure de me sucer le clitoris de la manière la plus experte possible si elle ne voulait pas s’exposer à de sombres et douloureuses représailles. J qui était retourné à de mystérieuses activités du côté de la console revint, une cigarette allumée aux lèvres, cigarette qu’il introduit de force entre mes lèvres : 

- « Allez Thaïs vas y pompe un grand coup de cette cigarette, cuvée spéciale manoir »

Tous se mirent à rire alors que je toussai après avoir inhalé la fumée du joint. Les effets en furent immédiats : mes sensations décuplèrent très vite et ma perception de la réalité en fut altérée. Toutes mes sensations étaient désormais concentrées sur mon sexe, et sur mon plaisir. Les effets conjugués du joint et de la langue experte de M portaient leurs fruits : mon plaisir montait, plus il montait plus je me sentais me dilater, plus je me dilatais plus j’éprouvais cet étrange besoin de me sentir remplie. Le concombre me remplissait désormais le con et je sentais les parois de mon vagin se contracter par vagues successives. La jouissance état proche, très proche. Mon corps était parcouru de frissons, mes seins gonflés et mes tétons durs et gros comme des framboises qui ne demandaient qu’à être gobées. Au moment précis où j’allais exploser de plaisir C tira M par les cheveux pour lui faire lâcher sa proie gorgée de sang. 

- « Pas si vite fillette ! Tu vois bien qu’on n’a pas fini et qu’on a encore besoin de Thaïs ! Il n’est pas question qu’elle jouisse maintenant » Dit-il en gratifiant le maître de cérémonies d’un clin d’œil entendu. 

Ce dernier présenta alors solennellement à l’assistance le deuxième concombre, de dimension plus modeste celui-là. 

- « Alors Thaïs dans le con ou dans le cul ? Tu vois, grand seigneur, je te laisse le choix de l’orifice » 

Je roulai des yeux effarés et interrogatifs face à un dilemme si stupide 

- « Dépêche toi tu as dix secondes pour nous donner ta réponse, pas une seconde de plus. J mets nous un peu de musique en attendant pour couvrir ses cris. Parce qu’elle va crier, j’en mettrai ma main au feu… » 

Il voulait m’impressionner le bonhomme, eh bien je n’allais pas lui donner satisfaction foi de Thaïs ! 

- « Dans le cul s’il vous plaît monsieur » Dis-je d’un air lubrique et moqueur, par bravade. 

- « Qu’à cela ne tienne tu vas être servie… En route les enfants ! » 

Des hauts parleurs sortait désormais une musique entraînante et grandiloquente, vaguement martiale. Le scenario était désormais bien rodé entre les participants : spontanément J monta sur la table et fit en sorte de relever un peu plus mes jambes pour mieux offrir mon petit trou à la vue de tous. C maintenait le concombre dans ma chatte, de sa bouche M réactivait mon clito qui ne demandait que ça, J me refaisait tirer une bouffée de son joint magique, et un autre participant jusqu’alors peu actif me léchait goulûment le petit trou qui ne tarda pas à s’ouvrir de reconnaissance. Le maître de cérémonie prit le relais : toujours muni de ses gants chirurgicaux largement enduits de lubrifiant, il entreprit de me dilater progressivement le cul à l’aide de ses doigts. Une fois satisfait du résultat, il fit un signe à J qui me souffla une large bouffée de son joint dans le fond de la gorge. Je toussai beaucoup mais l’effet fut encore plus immédiat et violent que précédemment : tout mon plaisir naissant prenait des proportions démesurées. Mon clito était devenu une bite à force de s’agrandir, mon con se contractait d’aise sur son hôte et mon cul lui aussi ne demandait qu’à être écartelé et rempli. Le deuxième concombre glissa doucement et facilement jusqu’au fond de son nid. J et M se mirent alors à faire glisser alternativement chacun des concombres dans mes deux orifices, doucement d’abord, puis de plus en plus vite et de plus en plus fort. J’étais devenue folle, comme possédée par le plaisir. Le corps tendu et arc bouté j’hurlai, chiai et pissai ma jouissance répétée en même temps que l’orchestre lui aussi se déchaînait en un splendide allegro. 

Pantelante je tombai ensuite dans un état de semi conscience hébétée. Mes souvenirs sont flous. Lorsque je me réveillai de cet état second j’étais dans mon lit. Une lumière tamisée provenait de la petite lampe de chevet à mes côtés. Je m’apprêtai à éteindre la lumière lorsque je vis dans un coin, assis dans un fauteuil, C qui me regardait tranquillement. Je lui souris comme si sa présence dans ma chambre était une évidence attendue. Il s’approcha du lit, se déshabilla complètement et vint se coucher dans le lit, contre moi, peau contre peau. Je lui murmurai alors à l’oreille : « Merci pour toutes ces émotions mon chasseur préféré ! » 

Nous ne nous sommes pas mariés, nous n’avons pas eu d’enfants mais nous nous avons passé la nuit la plus douce, la plus voluptueuse, la plus tendre et la plus jouissive de toutes, peau contre peau.

10 Responses to “Le Manoir (3)”

  1. WOuaww…je suis toute chose à la lecture de ce texte…je me suis empressée de lire les premiers…

    Mirabelle

  2. Toute chose, vraiment Mirabelle ? Quel bonheur pour moi de lire ces quelques mots : je m’en sens toute chose moi aussi

    Thaïs

  3. merci, c\’est très excitant de lire ce texte

    Patrick

  4. 1 - 1 balle au centre si ce texte excite à la fois les hommes et les femmes ! Comme quoi nous ne sommes pas si différents fondamentalement que certains voudraient nous laisser le croire…

    Thaïs

  5. Bravo ! ca faisait longtemps que je n’avais pas lu une histoire aussi affriolante !

    Pe†eR

  6. Merci Peter, vous comprenez sans doute maintenant la raison pour laquelle j’ai été si troublée à la vue de certaines photos se trouvant sur votre blog…..

    Thaïs

  7. Je crois que je vais jouir !

    chiraz

  8. Jouissez Chiraz, jouissez…

    Thaïs

  9. Oui, les photos du blog de pete illustreraient magnifiquement ce texte magnifique

    alain

  10. Oui malheureusement les photos sur son blog ne sont pas de lui. Il faudrait que je demande l’autorisation et que je paie des droits aux différents auteurs de ces photos qui m’ont fascinée

    Thaïs

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