Plaisir Partagé

Thaïs, Amazone et Hédoniste : le Plaisir, rien que pour le Plaisir, en toute Liberté

C’était un lundi d’automne, peu après la sacro-sainte rentrée des classes. Nous avions décidé de nous retrouver dans une chambre impersonnelle d’un hôtel proche d’une grande gare parisienne. L était anxieux et impatient, il tournait en rond dans la chambre en attendant l’heure fatidique, fumait cigarette sur cigarette, allumant la télévision, puis l’éteignant, naviguant d’une station de radio à une autre jamais satisfait du programme. Je me moquais gentiment de lui et de son anxiété palpable, mollement allongée sur le lit en attendant qu’elle nous rejoigne. A 12 heures 30, ponctuelle, elle frappe à la porte et très vite je disparais dans la salle de bains toutes lumières éteintes comme L et moi l’avions prévu.
Je les entendais dans le couloir, de l’autre côté de la porte sur laquelle j’avais appuyé une oreille, ou plus précisément j’entendais le silence de leur long baiser de retrouvailles entre coupé de vagues soupirs. Puis, la voix de L :
- « Viens je vais te mettre un bandeau sur les yeux, tu veux bien ? »

Gloussement féminin. Puis silence. J’imagine qu’il l’aide à se diriger vers le lit. J’attends sagement, totalement silencieuse, en apnée ou presque, dans le noir ? Après plusieurs minutes je me décide à sortir de ma cachette improvisée, doucement, sans faire de bruit, en espérant que la porte ne trahisse pas ma présence en se mettant à grincer de bonheur. L’avantage de ces hôtels de chaîne est leur relatif jeune âge : du coup, les portes n’y grincent pas, le sol est revêtu de moquette, chaque chambre est munie d’une radio ou d’une télévision permettant un fond sonore. Bref ils sont des lieux sans surprises et parfaits pour jouer au jeu que nous avions concocté. Fermons cette parenthèse logistique et revenons à notre récit. Je m’approche donc du couple sur la pointe des pieds. L est déjà nu, le sexe en érection à genoux devant elle qui est assise les jambes bien écartées. Elle est nue sous sa jupe troussée jusqu’au nombril. Je contemple la scène. Assez longtemps pour que le désir s’insinue en moi.
Au moment où je m’approche du couple elle s’est spontanément allongée les cuisses bien écartées, le sexe offert à son regard… et au mien. Il commence à lui lécher le con. Et moi et moi ? Supplie une petite voix cachée dans un coin de ma tête. Incapable de résister plus longtemps je m’approche d’eux, gratifie L d’un clin d’œil, et approche une main des cuisses de la femme pour la caresser. Elle ne comprend pas immédiatement qu’il s’agit d’une troisième main, et c’est seulement lorsque j’approche ma deuxième main pour ouvrir son chemisier qu’elle sursaute et comprend enfin que cette chambre est habitée par un autre individu dont elle ignore pour le moment le sexe. J’ouvre son chemisier complètement. Elle n’a pas mis de soutien gorge et ses jolis seins, menus et mignons, m’invitent à les embrasser. Ce que je fais après les avoir caressés doucement. Ses tétons commencent à durcir sous mes doux baisers de femme. L, lui, continue à la lécher dans tous les recoins de son petit con épilé et délicieusement baveux. F commence à gémir. Je m’éloigne, me déshabille complètement tout en contemplant la scène. Désormais à quatre pattes au dessus d’elle je l’embrasse et mes seins lourds caressent doucement les siens. Cette fois elle comprend que je suis une femme : ses mains se sont emparées de mes seins. Je me laisse caresser. L, lui, a déserté le con de la visiteuse et me lèche désormais le petit trou. Sans doute lassée de ne pas voir notre aveugle ôte son bandeau…. Et éclate de rire :
- « Ah c’est toi ! Je m’en doutais » dit-elle avec un très large sourire.
Nous nous embrassons cette fois voluptueusement comme pour attiser le désir de L qui se tient derrière nous et nous regarde. Je sais, nous savons, qu’il est comblé et que dans quelques minutes il sera largement plus comblé : d’un commun accord nous nous tournons vers lui pour nous emparer de son sexe sans un mot, sans une parole échangée. Comme de vieilles complices. Pendant que l’une des deux gourmandes le suce l’autre le lèche de sa langue fouineuse et inquisitrice des testicules à l’anus, juste ce qu’il faut pour que son désir monte jusqu’à devenir quasiment insupportable ; en effet, après plusieurs minutes de cette délicieuse torture, L est pris d’un violent et animal désir de nous prendre toutes les deux. J’invite F à se coucher sur moi, l’embrasse avidement en lui écartant les fesses pour inviter L à lui lécher le petit trou et à la pénétrer par cette voie royale. Elle halète au dessus de moi, je lui caresse le visage et les cheveux, l’abreuve de mots doux, l’embrasse, lui caresse les seins alors que je ressens moi aussi  les coups de reins de L : F ondule comme une sirène sous les doux coups qui la frappent. Cette situation est terriblement excitante pour moi et toute envie de profiter du sexe de L s’est dissipée au profit d’une profonde envie de l’entendre, elle, hurler de plaisir sous nos caresses conjuguées. Je réussis à glisser une main jusqu’à son joli petit connillon. L, comme s’il avait compris mes intentions, se retire, me laisse retourner F, et avec beaucoup de douceur je me mets à lécher ses lèvres, sa vulve de jeune vierge, ma langue s’insinue en elle puis remonte sur son clitoris qui frémit. F gémit sous mes coups de langue, et n’arrête pas de mouiller comme une petite fontaine de bonheur.
- « Continuez, vous êtes belles et vous m’excitez toutes les deux »
L nous encourage tout en me flattant la croupe. Je me cambre et écarte alors les fesses pour m’ouvrir et permettre à L d’accéder plus facilement à ses friandises de volupté préférées. Son sexe glisse doucement en moi, sans efforts. Alors qu’il pénètre jusqu’au fond de mon ventre, ma bouche et ma langue abandonnent le sexe humide et ouvert de F. Je rentre quelques doigts dans son con accueillant qui s’ouvre largement à mes caresses manuelles. Ma main est vite absorbée par son sexe. Je ne peux dissimuler mon émotion et mon trouble à l’idée d’imaginer le plaisir éprouvé par les hommes confrontés à une telle caresse de douceurs. Le con de la belle F était secoué de spasmes de plus en plus rapprochés comme si son sexe voulait embrasser la main qui le caressait. L regarde le spectacle par-dessus mon épaule, son doux sexe planté jusqu’à la garde au fond de mon cul. N’y tenant plus, vaincu par l’excitation du désir qui l’aiguillonne, il devient soudainement dur : tout son être n’était plus qu’un sexe dont le seul but est d’enfiler, de pourfendre, de baiser, de bourrer de plus en plus violemment. Tous trois parcourus du même frisson nous hurlons notre jouissance en même temps. Ma main dans le con de F, la queue de L dans mon cul. Nous nous effondrons.
 
13 heures 45 : F a pris une douche. Elle nous embrasse et retourne au travail, quelques cernes supplémentaires sous les yeux. Nous sommes affamés et nous allons nous régaler d’un bœuf…. A la sauce aux huîtres !
Nous n’avons jamais revu F ensemble. Dommage. Nous formions un joli trio. Belle osmose. Pour le plaisir, rien que pour le plaisir.

7 Responses to “Une Femme Peut en Cacher une Autre”

  1. Quoi de plus gratifiant pour un homme que de pouvoir donner du plaisir à deux femmes ? Rien à part savoir déjà contenter réellement une seule femme et savoir qu’en trio c’est pas 1 pour 2 mais 3 pour 3 ;)

    M

  2. Oui et non. Je ne suis pas complètement d’accord avec toi Matth : on peut aussi décider d’un commun accord que deux des acteurs peuvent se concentrer sur le plaisir d’un seul. J’aime beaucoup cette façon de pratiquer le trio : c’est un réel plaisir pour ceux ou celles qui donnent et bien évidemment un plaisir très intense pour celui ou celle qui reçoit.

    Thaïs

  3. D’accord avec toi Thaïs le trio c’est 2 pour 1 et la le plaisir est extrème.

    PATRICK

  4. L’avantage de n’avoir pas connu votre blog à son début, c’est qu’il me reste encore beaucoup de joyaux à découvrir. Celui-ci brille d’un particulier éclat éclat.

    IMAGO

  5. Merci Imago, merci. Vos commentaires me touchent, toujours (même en vacances !)

    Thaïs

  6. hum… aurait bien aimé être petite souris pour voir cette scène, mais vous la dévivez tellement bien que je m\’y crois, pour mon plus grand plaisir à défaut du vôtre hélàs!
    A part ça d\’accord avec votre réponse à Matth

    alain

  7. Oh oui c’est un excellent souvenir cette scène tout comme celle de T comme Téléphone… Un excellent souvenir pour tous les trois je pense

    Thaïs

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