Plaisir Partagé

Thaïs, Amazone et Hédoniste : le Plaisir, rien que pour le Plaisir, en toute Liberté

Dans « Au pays de Rabelais » (1) je vous relatais des aventures de crème Chantilly à vous en donner une belle indigestion. Je vous invite aujourd’hui à déguster ce merveilleux fruit qu’est la banane. Dans le récit qui va suivre je vous épargnerai le dîner de copines à la fin duquel Thaïs a choisi une banane dans le panier de fruits et a montré à ses cinq amies réunies comment procéder pour sucer un sexe d’homme devant l’œil médusé de certaines, amusé d’autres, intrigué voire intéressé des serveurs et autres voisins des tables proches.
Venons en donc au sujet du jour : l’art d’accomoder les bananes.

J’ai toujours aimé les bananes, allez savoir pourquoi…. Leur forme peut être, leur texture aussi…. Et puis leur goût bien entendu. D avait tout juste 17 ans : il était un très jeune amant fougueux et prometteur doué d’une imagination peu commune. D avait remarqué mon penchant certain pour ce tendre fruit que je prenais un malin plaisir à peler et à manger devant lui de la manière la plus suggestive qui soit, pour l’aguicher, tout en le regardant dans les yeux.
Ce dimanche matin D vint me réveiller en m’apportant mon café au lit. Sur le plateau il y avait une tasse pleine de café fumant et au milieu du plateau trônaient deux énormes bananes bien ventrues et bien fermes. Gourmande, je me redressai, prête à engloutir ce festin alors qu’il se déshabillait pour me rejoindre sous les couvertures et coller son corps ferme et tiède contre le mien.
Je pelai la première banane, consciencieusement, afin d’en ôter les fils grumeleux pour mieux la déguster. Au moment où j’allais goulûment enfourner le fruit dans ma bouche gourmande, D me l’ôta des mains de l’air malicieux que je lui connaissais si bien.
- « Rends moi ma banane sale bonhomme » lui dis-je d’un air contrarié et mutin
- « Non, pas question ! »
- « Rends la moi ! C’est pas gentil de me retirer une banane de la bouche ! As-tu une raison valable pour te venger de la sorte ? »
- « Non »
L’air malicieux avait viré au regard sadique. Je sautai sur D pour tenter de récupérer mon petit-déjeuner. Le tendre réveil dégénérait en bataille de bêtes sauvages. D, qui était très musclé et très vif, eut vite fait de me retourner comme une crêpe. J’étais à plat ventre, le T-shirt remonté jusqu’aux omoplates, les fesses à l’air, battant des jambes pour essayer de me débarrasser de mon cavalier qui s’était tranquillement assis sur mes reins en ayant bien soin de me coincer un bras dans le dos pour parer à toute ruade intempestive de la part de sa rétive monture.
- « Hmmmmm elle est bonne TA banane…. Tu veux en goûter un bout ? » Que me cachait donc ce ton mi-gourmand mi-diabolique que je ne lui connaissais pas ?
Je relevai la tête pour murmurer un « oui » le plus convainquant possible.
- « Promets moi d’être sage alors ! »
- « D’accord je serai sage. Promis »
Il relâcha alors son étreinte, se souleva et me laissa me retourner sur le ventre. Il était désormais à genoux sur le lit, tenant la banane entre deux doigts.
- « Allonge toi sur le dos alors, et pas un mot, sinon ma vengeance sera  plus que terrible »
Je ne me fis pas prier et m’allongeai sur le dos. Il s’approcha de moi, la banane toujours à la main. Approchant le fruit longiligne et pansu de ma bouche, il me dit :
«- « Suce la grosse banane, lèche la mais je t’interdis de mordre dedans…. Juste pour te mettre l’eau…. A la bouche…. »
Plus je léchais plus je voyais son sexe bander. Cette situation m’amusait et j’en rajoutai, entamant avec la banane un petit dialogue tendre et sensuel fait de caresses, de coups de langues et de soupirs. J’en profitai au passage pour caresser les testicules de D dont le sexe durcissait de minute en minute.
- « Allez assez joué Thaïs ! Ecarte les cuisses » me dit-il en reprenant mon bien tout baveux.
Il fit alors glisser une main sur mon sexe qu’il entrouvrit de ses doigts comme pour s’assurer de son bon fonctionnement en ce jour d’expérience dominicale. Sans coup férir il m’enfourna la totalité de la banane, prit mes fesses entre ses mains et commença à me lécher
- « Hmmmmmmmm ton sexe sent bon ! Banane arrosée de cyprine…. Miam ! On en mangerait »
Je profitai de la volupté de l’instant : chaque coup de langue me faisait gémir et frissonner. Je sentais bien les contractions de mon sexe sur la banane, encore dure, à chacun de ses coups de langue. Je sentais aussi que l’explosion de jouissance était toute proche. D, qui me connaissait bien savait lui aussi que l’implosion était proche. Il s’écarta alors de moi, prit tranquillement la deuxième banane sur le plateau, la pela avec attention tout en me regardant d’un air malicieux. J’étais quant à moi comme un volcan de lave en fusion. Lorsqu’il eut fini, il m’ordonna :
- « Mets toi à quatre pattes ! Je vais te prendre…. »
Je me mis alors à quatre pattes comme il me l’avait demandé, sans me faire prier, les reins cambrés, écartant les fesses, l’invitant ainsi à me pourfendre. D me pénétra d’un seul coup, ne rencontrant aucune résistance
- « Hmmmmmmmm dis moi il est bien chaud et terriblement accueillant ton petit trou dis donc ! »
Alors qu’il me pénétrait de longs mouvements de va et vient, je sentais bien que la pression et la chaleur subies par la banane cachée dans mon sexe commençaient à faire leur effet : l’atmosphère de la chambre commençait à embaumer la banane. Je portai une main à mon sexe : quelques morceaux de banane écrasée s’y étaient déposés. Je tendis alors cette même main à D qui la lécha tout en continuant inlassablement ses doux mouvements de piston entre mes reins cambrés.
- « Hmmmmmmmmmm c’est délicieux » gémit-il alors que je sentais son sexe durcir encore un peu plus en moi. « Ce serait quand même dommage de gaspiller toute cette bonne nourriture. Je sens que ton cul a faim, lui aussi…. »
D’un brusque coup de reins  D s’arrêta et se retira, il s’empara de la banane et me la fourra dans le cul béant qui aspira le fruit suppositoire d’un coup. Non content de m’avoir ainsi remplie, D me pénétra à nouveau. Son sexe glissait tout seul, jouissant de la douceur voluptueuse de banane écrasée. Toute cette douceur crémeuse me rendait folle moi aussi. Mon sexe n’était plus que volupté : à la fois chaud, humide, glissant, doux. Il nous devenait quasiment impossible de ne pas nous abandonner. D, qui voulait faire durer notre plaisir, se mit alors à jouer de sa queue avec mes deux orifices, pilonnant la banane pour en faire une purée d’un côté, glissant dans une douceur voluptueuse de l’autre. Mais ce petit jeu ne dura pas : très vite nous fûmes l’un et l’autre rejoints par un orgasme très fort, lui hurlant à chacun de ses spasmes, moi pissant comme une fontaine à grands jets, pour finalement nous écrouler au milieu d’un lit où se mêlaient banane écrasée, cyprine, sperme et autres voluptés.
Toujours enlacés nous nous reveillames quelques heures plus tard, très affamés. Rien de tel qu’une banane ou deux pour ouvrir l’appétit.
 
 

 

8 Responses to “Au Pays de Rabelais (2) ou : l’Art d’Accomoder les Bananes”

  1. J’ai pense qu’il etait injuste qu’un de vos articles ne restat sans commentaire eu egard a votre talent pour conter ces choses qui sont si bandantes lorsqu’elles sont ecrites par votre plume…

    pain d'epice

  2. Merci pour ce gentil commentaire. Il est toujours plaisant de lire que mes récits vous font bander :-) Ne mangez pas trop de bananes ce week-end !

    Thaïs

  3. Vous mettez un peu de poivre et de sel par vos mots à notre relation et le partage de votre lecture avec mon diablotin (que vous reconnaitrez parmi vos fidèle lecteur)est parfois un excellent préliminaire à nos jeux si coquins.Au plaisr de vous lire à nouveau (grace à vous ,j’ai redécouvert les vertues de la banane!).

    amante

  4. Hmmmmmmm je commence à avoir une idée de l’idendité de votre diablotin préféré, bien que je n’en sois pas certaine à 100%. Cher diablotin sachez que votre attitude me met aux anges. Je vous embrasse…. et faites attention aux indigestions de bananes !

    Thaïs

  5. Très émoustillé par votre récit, j’ai voulu faire la même exppérience avec une amie mais ça n’a pas fonctionné du tout, elle a hurlé de douleur. Le fait que le matin elle ne consomme qu’oranges et pamplemousses serait il la cause de notre échec?

    alain

  6. Lol… elle n’était peut être pas assez excitée votre amie… pas assez préparée…. Je n’ai que de doux souvenirs de bananes… Hum avez vous épluché la banane avant de l’enfourner dans son humide et accueillant connillon? :-)

    Thaïs

  7. ma tentative d’humour à 3 balles a fait flop!

    alain

  8. Flop flop… Sorry

    Thaïs

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