Illustration (très) orginale d’Imago pour Thaïs
Personne ne connaît le bois de Clair-Matin et cela n’a rien d’étonnant : il ne figure sur aucun circuit touristique. J’avais alors 16 ans et nous avions décidé en cette fin de camper une semaine à l’orée de ce petit bois bien gardé par une église et une grande bâtisse qui fut jadis un haut lieu de séminaire pour curetons en herbe, puis une colonie de vacances pour ces pauvres diables dont les parents n’avaient d’autres moyens que de les envoyer en « colo » à une trentaine kilomètres de chez eux.
Nous, les quatre amies inséparables, nous avions élu domicile à l’orée du bois de Clair-Matin, dans le pré juste en face de l’église quasi abandonnée. La cadette avait 15 ans, l’aînée en avait 21. Quatre filles oisives et imaginatives, quatre sauvageonnes abandonnées à elles mêmes pour une semaine. Les journées filaient vite entre les promenades en forêt, les visites au village le plus proche, quelques courses en auto-stop au supermarché, la sieste et les améliorations à apporter à notre bien rudimentaire lieu de camping, et les veillées autour du feu de bois avec la guitare pour accompagner nos chants et nos rires. La proximité des arbres faisait que la tombée de la nuit nous enveloppait rapidement d’un voile de brume humide et fraîche. Une fois le feu éteint quel ravissement de nous blottir les unes contre les autres pour nous raconter des histoires à dormir debout ou plus souvent des histoires qui nous glaçaient d’effroi. Notre aînée, douée d’une imagination hors pair, prenait un plaisir particulièrement pervers à nous effrayer ou à nous réveiller en pleine nuit nous laissant entendre qu’elle avait perçu des bruits de pas furtifs autour de la tente. Tremblantes d’émotion, blotties les unes contre les autres comme de jeunes animaux que nous étions, n’osant sortir de la tente de peur de rencontrer d’affreux fantômes suceurs de nos sangs de jeunes vierges, nous nous rendormions tant bien que mal. Un matin, au cours du petit déjeuner Elizabeth, notre aînée, prit un air entendu et pervers pour nous faire part de ses étranges intentions.
- « Les filles un de ces soirs je vais vous réveiller et vous initier aux secrets de la forêt » nous dit-elle en nous toisant les unes après les autres.
- « C’est quoi ça ? » lui demandai-je spontanément de mon air le plus niais
- « Thaïs tu es une petite curieuse et tu ne sauras rien avant le jour J. Je vous réveillerai en pleine nuit les unes après les autres et vous serez initiées chacune à votre tour »
Anne, d’un naturel pragmatique et peu anxieux, baillait aux corneilles et Odile, la pétillante, jetait des regards vaguement inquiets n’osant poser d’autres questions, sans doute par peur des représailles. Nous connaissions bien Elizabeth et ses absences de limites, dans le meilleur comme dans le pire. Nous ne comptions plus ses excès et ses prouesses, particulièrement en présence de son public préféré : nous.
Les deux jours suivants je fus sur des charbons ardents, réfrénant toutes mes questions, l’esprit en ébullition. Obsédée par ces pensées je dormais très mal m’attendant à être réveillée à tout instant par Elizabeth qui, elle, dormait à poings fermés nous enchantant de ses doux ronflements proches du ronronnement. Bien évidemment cette sorcière en herbe prenait soin chaque soir de nous inquiéter un peu plus tout en nous souhaitant une bonne nuit avec un sourire des plus ironiques. Je me confiais à Anne de mes inquiétudes, et Anne-la-Pragmatique me conseilla gentiment de cesser de ruminer de sombres angoisses ; j’avais effectivement la possibilité de refuser les règles du jeu, voire le jeu lui-même puisqu’il ne s’agissait finalement que d’un jeu. Bien évidemment je lui rétorquai que Thaïs n’était pas une « dégonflée » (lisez plutôt : Thaïs est à la fois curieuse et joueuse et elle est totalement incapable de résister aux sirènes des jeux nouveaux).
Le jour J, ou plutôt le soir S, finit par arriver. Et bien évidemment je fus l’élue, c’est-à-dire la première victime de notre perverse sorcière campeuse. Il faisait nuit noire et pas un rayon de lune ne brillait. Cette nuit là bien évidemment je dormais d’un sommeil profond lorsqu’une douce voix me parvint aux oreilles :
- « Thaïs réveille toi et habille toi. L’heure de ton initiation est arrivée. Ne fais pas de bruit. Je ne veux pas que tu réveilles les autres »
Je grognai et me retournai de l’autre côté mais un coup de genou osseux dans le bas du dos me rappela à l’ordre.
- « Pffffffffff………. »
Elizabeth me baillonnait fermement de sa main sur ma bouche contestatrice.
- « Tais toi andouille tu vas réveiller les autres. Allez dépêche toi. Il est minuit. C’est le moment. Je t’attends dehors »
J’enfilai pantalon et pull au dessus de mon pyjama, chaussettes et chaussures et sortis de la tente dans l’air chargé de l’humidité dégagée par la proximité du bois. Elizabeth m’attendait, une lampe torche à la main. On n’y voyait guère. Elle alluma sa lampe et m’ordonna de la suivre d’un ton si péremptoire que je n’osai même pas protester. Je la suivais donc pas à pas pour ne pas me prendre les pieds dans un trou ou sur un caillou émergeant des herbes pour le malheur de mes chevilles. La brunette marchait d’une allure décidée, chaussée de ses bottes en caoutchouc, en direction du bout du pré, à la limite du bois plus sombre que la nuit. Une chouette hulula comme pour ponctuer mes inquiétudes. J’étais collée aux basques de mon ouvreuse. Le spectacle allait commencer par mon entrée en scène immédiate sans que les trois coups ne fussent frappés. Elizabeth s’arrêta net au risque de se faire renverser par le bulldozer Thaïs. Nous étions en arrêt devant un fourré qu’elle éclairait avec le faisceau de sa lampe torche comme si elle y cherchait quelque chose..
- « Tu as perdu quelque-chose ? » lui demandai-je avec la plus grande sincérité.
Elizabeth éclata d’un rire de démente. Tout en me grattant machinalement le cuir chevelu, je me demandai en quoi ma question pouvait provoquer une telle hilarité. A ce moment là Elizabeth dirigea le rai lumineux vers mon visage et me dit :
- « Mais non grande bêtasse je n’ai rien perdu… Je ne faisais que vérifier où tu allais mettre les pieds…. Et je peux donc te confirmer qu’il s’agit bel et bien d’orties, tu sais ces herbes avec lesquelles on fait de la soupe… Tu vas ôter ton pantalon et te mettre en slip Thaïs, et tu vas aller te planter au milieu de ce fourré d’orties : ainsi commence ton initiation. Libre à toi de refuser mais tu seras alors exclue du groupe des initiés à jamais »
Ce discours, pesé et calculé pour me séduire, me fit l’effet escompté : je ne me fis pas prier pour ôter mon pantalon et me précipiter, par défi, au milieu du roncier. Les ronces bien évidemment me brûlaient la moindre parcelle de peau accessible à leurs morsures. Je serrai les dents vaillamment et ne laissait rien paraître de ce que j’éprouvais. Mes jambes devaient être couvertes de boutons urticants et déjà je n’avais qu’une envie : celle de plonger mes jambes dans un bain d’eau fraîche pour me débarrasser de ce feu qui me consumait les jambes.
- « Ne crois pas en avoir terminé là Thaïs ! Tu vas maintenant arracher quelques plants à mains nues et tu t’en frotteras le ventre. Allez vas y et soulève bien ton pull : je veux voir ton ventre rougir sous les piqûres »
Bizarrement je me sentais soudainement galvanisée : les désirs pervers les plus fous de cette fille me faisaient l’effet d’un détonateur. Elle avait mis le feu aux poudres. A ce moment précis je savais que j’accepterais tout. Le sentit-elle ? Je mettais un zèle non dissimulé à me frotter allègrement le ventre avec les orties, me retournant, baissant mon slip pour mieux me frotter les fesses et les faire rougir, tout en tentant de capter son regard à chaque fois qu’elle dirigeait le faisceau de la torche vers mes yeux pour y trouver les larmes que je retenais.
- « Suffit ! J’en ai assez vu de ta capacité à supporter la souffrance… viens ici et passons à l’épreuve suivante…. »
Nous voilà toutes deux reparties au pas de charge vers les tentes. J’avais chaud, très chaud et je ne sentais plus le froid et l’humidité sur mon corps incandescent. Fidèlement j’emboîtai le pas de mon bourreau aux bottes en caoutchouc. Mes yeux s’étaient désormais accoutumés à l’obscurité et je pouvais marcher sans l’aide de la lampe. Nous nous arrêtames dans ce que nous avions pompeusement baptisé entre nous le « coin cuisine » : quelques gamelles et quelques bassines posées sur un « plan de travail » bricolé en vitesse avec quelques bouts de bois, un coin pour le feu de bois et voilà. Elizabeth se pencha, ramassa une gamelle noircie par le feu, me la montra et me fit humer l’odeur infecte qui s’en dégageait. Consciente du degré de perversité de mon bourreau je ne posai aucune question. J’attendais le verdict qui ne tarda pas :
- « Tu vas me m’avaler le contenu de cette gamelle. J’ai concocté ce mets de choix à votre intention à toutes mesdemoiselles. Spécialité du chef ! Et pour améliorer l’ordinaire je vais même y glisser ce joli caramel » me dit-elle en sortant un énorme caramel de son enveloppe de cellophane tout en me tendant ostensiblement une cuillère à soupe.
Décidée je lui arrachai la cuillère des mains, m’emparai de la funeste casserole et… fus prise d’un violent haut le cœur.
- « Il y a dans ce plat les restes de la semaine : café au lait, restes de potage, Viandox, sauce tomate des pâtes, moutarde et sans doute quelques croûtes de camembert qui marinent dans le fond. Ah oui ! J’allais oublier quelques verres d’eau de vaisselle pour lier le tout. Allez ma belle, un peu de courage voyons. Ceci est ta deuxième épreuve : tu mangeras au moins le tiers de ce plat et tu avaleras la totalité du caramel. Dépêche toi. Sinon je me verrais obligée d’employer les grand moyens : tu mangeras le tout, à quatre pattes après que je t’aie flanqué un grand coup de pied dans le postérieur »
Ah non tout mais pas ça ! Pensais-je. Ce Satan en jupons ne m’aura pas ! Je pris alors une profonde inspiration et avalai à toute vitesse, en apnée, l’horrible breuvage malodorant préparé à notre insu par notre carabosse. J’attrapai le caramel qui avait plongé dans le fond de la casserole et le mâchai consciencieusement.
- « Bravo ma belle tu viens de passer avec succès la deuxième épreuve…. »
Elle n’eut pas le temps de finir son monologue la garce: je me précipitai en courant vers un fourré, pour aller y vomir tout ce que j’avais ingurgité quelques minutes plus tôt. Le ventre secoué de spasmes je l’entendais rire à gorge déployée au risque de réveiller les deux autres, encore innocentes, sous leur frêle mais finalement rassurant abri de toile. Pourquoi obéissais-je donc de la manière la plus masochiste qui soit à cette sadique ? Quelle étrange sensation nouvelle… Certes j’avais eu des jeux bien pervers et sans innocence dans mon enfance. Ce jeu là me rappelait l’enfance, avec de l’intensité et un trouble différent en prime. Je ne me posai aucune question sur les intentions d’Elizabeth. Mon trouble était bel et bien là même si je ne lui donnais pas encore de nom. Ce trouble d’enfant qui vous poursuit à l’âge adulte, qui vous descend le long de la colonne vertébrale, s’insinue dans la raie des fesses et va planter ses griffes dans les replis de votre sexe humide. La troisième et ultime épreuve allait magnifier ce trouble naissant.
- «Ote ton pull Thaïs…. Et ta veste de pyjama aussi.. »
- « Mais… »
- « Tais toi je ne veux pas t’entendre : tu vas faire tout ce qui je dis »
Elizabeth, elle aussi, était troublée. Sa voix avait changé. Je m’exécutai. Torse nu, en slip. Je frissonnai et mon corps brûlant était parcouru de frissons qui me donnaient la chair de poule. Mes tétons étaient si durs qu’ils en étaient douloureux. Cette fois Elizabeth me prit par la main et nous nous dirigeâmes dans la direction opposée aux fourrés d’orties. Nous traversâmes la route forestière juste en face de la sombre chapelle dont le profil noir se découpait dans la nuit. Nous gravîmes les marches de pierre qui menaient à l’entrée de la chapelle. Comme par miracle Elizabeth sortit une clé de sa poche, la clé d’accès au lieu saint. Bien évidemment la porte grinça de la manière la plus sinistre au moment où notre singulier équipage franchit le seuil du sanctuaire. L’atmosphère à l’intérieur de la chapelle était glacée et je frissonnai encore un peu plus. Mes dents claquaient. Elizabeth alluma les deux cierges qui se trouvaient sur l’autel recouvert d’une nappe blanche immaculée.
- « Monte sur l’autel et mets toi à genoux »
Je m’exécutai toujours aussi tremblante, peu rassurée. J’étais désormais à genoux sur cet autel de pierre, face au sombre crucifix attendant sagement les instructions de ma reine de sabbat.
- « Tu vas écarter les cuisses et je braquerai la lampe sur ton entrejambe. Pendant que tu pisseras allègrement sur l’autel tu répéteras ce que je vais te dire…. »
J’écartai les cuisses, toujours plus troublée par la tournure que prenait cette épreuve. Toutes deux avions basculé vers un ailleurs délicieusement sulfureux dans lequel je me sentais soudainement bien. Je commençai à pisser quelques gouttes dans mon slip de coton blanc. Le jet de lumière était braqué dans le bas de mon dos directement sur le jet d’urine qui déferla le long de mes cuisses après avoir imbibé le fond du slip, et qui se répandit enfin sur la nappe désormais maculée de l’autel.
« Répète : Je suis une diablesse, une sorcière. Mes sœurs, je vous offre mon premier acte d’allégeance. Je m’engage désormais à transgresser pour le plaisir dès que j’en aurai l’occasion. Je ferai de mon plaisir un principe de vie»
Je répétai d’une voix joyeuse cette phrase étrange (et finalement pas très cohérente) restée gravée dans ma mémoire. Ma voix résonnait et allait se répercuter sur les murs de la vieille chapelle, titillant le bois de la chaire et du confessionnal au passage, allant se perdre dans les voûtes une dizaine de mètres plus haut. Je me sentis soudainement libérée, parfaitement à ma place, à genoux dans ma pisse au milieu de cette église, lorsque derrière moi j’entendis :
- « C’est fini. Bienvenue chez les sorcières de la forêt Thaïs»
Les yeux d’Elizabeth brillaient d’une lueur étrange, telle que j’aurais pu l’imaginer dans des yeux d’une louve. Elle s’approcha de moi, sortit une boîte de sa poche, en ouvrit le couvercle et plongea les doigts dans la crème grasse et brune aux couleurs de terre boueuse pour me barbouiller le corps et le visage des signes cabalistiques témoins de mon initiation.
- « Pour les sorcières de la forêt tu es désormais « Penidan » ce qui veut dire l’ « Indépendante ». Sois fière de ton nouveau nom et porte le comme un étendard toute ta vie. N’oublie jamais cette nuit, et maintenant viens, nous allons réveiller notre amie Odile : j’espère qu’elle sera de bonne humeur et qu’elle ne nous jettera pas ses godillots à la figure comme à son habitude ! Je t’invite à ce que nous l’initions ensemble maintenant que tu es toi-même une initiée »
Et c’est ainsi que nous nous dirigeâmes d’un pas décidé bras dessus bras dessous, Thaïs à moitié nue vêtue d’un slip mouillé, vers la tente des belles endormies…..
Moralité : méfiez vous toujours des jeunes filles en fleurs qui campent à l’orée des bois

Tres belle plume!!!!!
Merci de votre visite commmentee!
crazydoc
November 21st, 2006
Fichtre… Les orties tout de même ! Il paraît que ça fait circuler le sang et que c’est bon pour les rhumatismes. M’enfin…
L'Eronaute
November 22nd, 2006
Orties + Adrénaline : excellent cocktail pour faire circuler le sang à plein régime effectivement. Il est vrai qu’après quelques minutes de ce traitement j’étais quasi mithridatisée. Finalement ce sont les premiers instants qui sont les plus douloureux…. Après…. On s’habitue à tout. Lol
Thaïs
November 22nd, 2006
Merci crazydoc, merci je suis très touchée. Et je vous retourne le compliment à propos de vos choix de photos sur votre site…. D’ailleurs je vais ajouter un lien de ce pas : il y a dans vos choix de l’humour et de la beauté. J’aime
Thaïs
November 22nd, 2006
Humour,bien sur………
Tres touchee????Merveilleux!
Merci.
crazydoc
November 24th, 2006
Belle narration. Ca me rappelle bien des souvenirs.
IMAGO
November 29th, 2006
Quels souvenirs Imago ? Vous ne voulez pas me raconter cela dans le creux de la cyber-oreille ? Hmmmmm ?
Thaïs
November 29th, 2006
Que les jeunes filles en fleurs qui campent à l’orée des bois, se méfient d’elles mêmes
imago
December 1st, 2006
Les orties ça pique l’imagination, mais dans la rréalité…Il m’est arrivé une fois de tomber dans une grosse touffe d’orties, résultat 8 jours d’applcation d’une crème nauséabonde! Je préfère les (jeunes filles en)fleurs aux orties! quoi que.;; pour suivre Thais que ne ferais-je pas?
alain
March 8th, 2007
Vous ne seriez pas un peu douillet Alain ? Comme je suis un peu sorcière je connais les herbes qui calment les piqûres d’orties… Une vieille paysanne qui m’avait transmis son savoir. Il suffit de se frotter aces ces antidotes et pfffffff la douleur s’envole même si les rougeurs restent.
Thaïs
March 8th, 2007
Depuis mon dernier passage, je me suis aperçu qu\’en effet vous êtes un peu sorcière. A quand le prochain sabbat?
alain
May 20th, 2007
Pour faire un sabbat il faut être accompagné d’autres être diaboliques, l’ingrédient essentiel d’un bon sabbat
Thaïs
May 21st, 2007
Trouvé sur un blog très anodin une homonyme, Thaîs, qui d’après sa photo ferait une jolie compagne de jeu, mais il ne suffit pas d’un joli minois et de cuisse légère pour faire sabbat.
alain
May 21st, 2007
Une homonyme ! J’en suis toute tourneboulée… Comme vous dites il ne suffit pas d’un joli minois pour être admise parmi les sabbateuses. Les candidates sont plutôt sélectionnées sur leur beauté intérieure et leurs capacités à mener sabbat.
Thaïs
May 22nd, 2007
Tourneboulée, j’aime ce mot, parce que il est peu usité, parce que’il vient de culbute, parce qu’il ressemble à traboule.Les capacités à mener sabbat, il faut tester. connaissez vous “l’ange et le démon”(film de Donner)?
alain
May 26th, 2007
Alain, non je ne connais pas le film “L’ange et le démon”, ni Donner… Je ne suis pas du tout cinéphile. Je dois aller au cinéma une fois tous les trois ans….
Thaïs
May 30th, 2007
Une jeune fille (l’ange), un homme beaucoup plus agé(le démon). L’ange déchoit du pardis
alain
May 30th, 2007
Et toute ressemblance avec une situation connue ne serait que hasard dans les circonstances actuelles n’est-ce pas ?
Thaïs
May 30th, 2007